Philémon Vanorlé | « Babel »

__Exposition__
Espace Le Carré, Lille

du 12 mai au 17 juillet 2022
Lille


Exposition collective | Cette mer qui nous entoure

Artiste(s) : åbake, Lise Duclaux, Simon Faithfull, Nicolas Floc’h, Galerie Rezeda, Sandra Gil & Olivier Perriquet, Tania Kovats, Laurent Tixador, Philémon Vanorlé
Scénographie : Mathilde Grospeaud et Arnaud Verley

Lieu : Espace Le Carré, Lille

Soutiens : L’exposition Cette mer qui nous entoure bénéficie du soutien de la Ville de Lille et de lille3000.

Exposition collective produite par artconnexion sur invitation de la Ville de Lille pour la programmation d’Espace Le Carré, dans le cadre d’Utopia, 6ème édition thématique de lille3000.


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Photos © Delphine Lermite


Installation

Babel (en cours) est un projet artistique expérimental qui consiste en une friterie flottante. Clin d’œil aux origines belges de l’artiste, la frite peut aussi être perçue comme un patrimoine immatériel en Flandres et dans le Nord de la France.

S’apparentant à une cabine de bateau de pêche, l’architecture sans architecte imaginée par Philémon Vanorlé est une friterie marémotrice et ascensionnelle capable de se maintenir hors de l’eau. Avec humour l’artiste questionne le phénomène bien réel de la montée des eaux : comment l’homme pourra maintenir une civilisation, un rapport à la terre et à la fertilité, s’il n’est plus sur terre ? Quelles sont ses chances de survie si la production de frites dépend de l’énergie produite par les panneaux solaires – qui sont aussi l’enseigne de la friterie ?

Aujourd’hui présentée sous forme de maquette, cette friterie a pour vocation d’être fabriquée à échelle réelle, afin d’être mise à l’eau et expérimentée. L’humanité est-elle prête pour la montée des eaux ? C’est la question que pose Philémon Vanorlé en nous proposant d’imaginer une mer que l’on ne connaît pas encore, un futur dans lequel nous devrons inévitablement nous adapter.

Simon Faithfull | « 8 B.P.M. »

__Exposition__
Espace Le Carré, Lille

du 12 mai au 17 juillet 2022
Lille


Exposition collective | Cette mer qui nous entoure

Artiste(s) : åbake, Lise Duclaux, Simon Faithfull, Nicolas Floc’h, Galerie Rezeda, Sandra Gil & Olivier Perriquet, Tania Kovats, Laurent Tixador, Philémon Vanorlé
Scénographie : Mathilde Grospeaud et Arnaud Verley

Lieu : Espace Le Carré, Lille

Soutiens : L’exposition Cette mer qui nous entoure bénéficie du soutien de la Ville de Lille et de lille3000.

Exposition collective produite par artconnexion sur invitation de la Ville de Lille pour la programmation d’Espace Le Carré, dans le cadre d’Utopia, 6ème édition thématique de lille3000.


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Photos © Delphine Lermite


Installation

8 B.P.M. (2022) a été réalisé lors d’une invitation par Finis Terrae au Sémaphore du Créac’h, sur l’île d’Ouessant en 2021. Entouré par l’océan pendant un mois, l’artiste a exploré l’île en solitaire et s’est interrogé sur la relation de l’homme face à la puissance de la mer. Marqué par le son des vagues qui s’écrasent sur les rochers, Simon Faithfull a produit un texte édité par artconnexion pour l’exposition. Cette édition est accompagnée d’un métronome dont le mécanisme a été modifié pour fonctionner au rythme des vagues : 8 battements par minute.

Simon Faithfull

Hugo Deverchère | « The Far Side »

__Exposition__
ART PARIS Fair

du 7 au 10 avril 2022
Paris


Duo Show | Dumonteil Contemporary
Special selection | Histoires naturelles : un regard sur la scène française curated by Alfred Pacquement
Grand Palais Éphémère, Paris, France


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Paris Art Fair 2022 | Photos © D.R. Galerie Dumonteil

 


Installation

DUMONTEIL Contemporary is pleased to participate Art Paris with a space dedicated to French artists Charles Hascoët and Hugo Deverchere in our booth. Hascoët will present a selection of new works in the theme of deep sea featuring octopus as the protagonist. Hugo Deverchere will present a set of photography and installation that bring together various fields of research such as geology, microbiology, astronomy, archaeology and alchemy.

Hugo Deverchère

Mathilde Lavenne | « ARTEFACT#0, DIGITAL NECROPHONY »

__Exposition__
biennale NOVA XX au Centre Wallonie-Bruxelles



du 18 février au 20 mars 2022
Paris

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photos © Frank Kleinbach

 


Installation
Existe-t-il un Au-delà numérique ? Et si oui, quels messages pourraient nous en parvenir et sous quelle forme ? Quel serait le lien entre la nature, la matière et le monde de données partagées que nous sommes en train de créer?

Artefact #0 Digital Necrophony est une installation sonore et numérique qui s’inscrit dans une démarche de recherche archéologique du médium, de la communication et de l’émergence d’un questionnement métaphysique lié à l’instrument scientifique.

L’installation s’inspire du gramophone à cylindre d’Edison, dont elle reprend la forme mais en transforme le dispositif cherchant à capter à travers les ondes, les fréquences, les vibrations des messages d’une autre dimension.

L’ensemble propose un regard critique sur la façon dont l’ère numérique bouleverse notre rapport à la matière, à la nature. Celle-ci est ici sublimée et mise en abîme par un monolith de marbre noir isolé et étudié tel un sarcophage, élément étrange, énigmatique et mortuaire.

Production
Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, [2016]

in collaboration with
l’IRCAM, Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique du Centre Georges Pompidou
Fabricarium de l’institut Polytech, lille
EDM, Européenne du marbre à Paris

Mathilde Lavenne

Enrique Ramirez | « El Lamento del velero invertido »

__Exposition__
« jusque-là »
Le fresnoy, studio national des arts contemporains, tourcoing
Pinault collection

Co-production Le Fresnoy et Pinault Collection

du 4 février au 30 avril 2022
Tourcoing

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El lamento del velero invertido est une nouvelle production. Une bouteille sifflante ou botella silbarodas est un instrument sonore ancien s’activant par la vibration d’une colonne d’air, une chambre d’air et par son contenu liquide (eau) en mouvement.
L’artiste a travaillé avec un artisan péruvien afin de réaliser ces objets en terre cuite noire. Originellement en forme d’oiseau, ces instruments sont ici conçus par Enrique Ramírez en forme de bateau. Une danse gestuelle aléatoire qui produira des sons évoquant le souffle, le vent, les vagues… L’œuvre est présentée dans le cadre de l’exposition pour la première fois en France.

El lamento del velero invertido, 2021, 5 bouteilles sifflantes, eau, argile, socles motorisés
Approx. 23 × 35 × 9 cm (chacune)
Courtesy de l’artiste et Michel Rein, Paris/Brussels, Pinault Collection.




photos & vidéos © Delphine Lermite


Exposition « Jusque-là »

Cette exposition, une co-production Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains et Pinault Collection, interroge la façon dont les artistes abordent, explorent, s’approprient la question essentielle de la traversée, métaphore de l’évolution de notre humanité. Elle montre les systèmes de représentation qui se réfèrent à l’état du monde ou la façon dont les artistes nous aident à comprendre les problèmes en jeu à l’heure où nous envisageons l’avenir de l’humanité.

Le titre de l’exposition Jusque-là fait référence à une œuvre de l’artiste chilien Enrique Ramírez, qui a été accueilli dans la résidence d’artistes de Pinault Collection à Lens et associé à la conception de l’exposition. L’accrochage propose un dialogue entre 17 œuvres d’Enrique Ramírez et un choix de 28 œuvres de la Collection Pinault de dix artistes : Lucas Arruda, Yael Bartana, Nina Canell, Latifa Echakhch, Vidya Gastaldon, Jean-Luc Moulène, AntoniMuntadas, Daniel Steegmann Mangrané, Paulo Nazareth, Danh Vo.

Les œuvres ont-elles le pouvoir de modifier, en les déplaçant, nos points de vue sur le monde contemporain ? Cette exposition sera une réflexion sur l’acte créateur et son sens politique. Faire œuvre, c’est laisser une trace dans le temps, comme dans l’espace – histoire et géographie, philosophie, éthique et politique, mêlés.

Enrique Ramirez

Cléa Coudsi & Éric Herbin | « Paysages prêts-à-monter »

__Exposition__
Artconnexion, lille

Exposition réalisée en collaboration avec l’AMPAVE (Association Mémoire Patrimoine et Activités de la Voie d’Eau)

Du 8 septembre au 9 octobre 2021
Lille

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Photos © Éric Herbin


« Paysages prêts-à-monter »

L’AMPAVE est une association de loi 1901 basée à Douai dont l’objet est de transmettre un autre regard sur la voie d’eau et le transport fluvial. L’association entretient la mémoire du passé tout en préparant celle d’aujourd’hui pour les générations futures.

Pour célébrer les 10 ans de l’AMPAVE, les adhérents ont souhaité passer une commande citoyenne qui évoque la mémoire de la batellerie et du transport fluvial, qui décrit « la vie du bateau » et l’attachement particulier qu’ont les bateliers pour leur péniche. A travers cette œuvre, ils veulent valoriser un métier qui constitue une vie si atypique et par ailleurs, en pleine mutation.

Dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires*, artconnexion a proposé aux membres de confier cette commande d’œuvre d’art aux artistes Cléa Coudsi et Eric Herbin.

Dans l’exposition Paysages prêts-à-monter, Cléa Coudsi et Eric Herbin présentent différents éléments de l’étude réalisée pour la commande artistique avec des prototypes, des livres-maquettes, des supports photographiques ainsi que des éléments d’archives – une immersion poétique dans l’univers de la batellerie et du transport fluvial.

*L’action des Nouveaux commanditaires permet à des citoyens confrontés à des enjeux de société ou de développement d’un territoire d’associer des artistes contemporains à leurs préoccupations par le biais d’une commande. Son originalité repose sur une conjonction nouvelle entre trois acteurs privilégiés : l’artiste, le citoyen commanditaire, le médiateur culturel accompagnés de partenaires publics et privés réunis autour du projet.
artconnexion est médiateur-producteur agréé par la Fondation de France pour l’action Nouveaux commanditaires pour les régions Hauts-de- France et Normandie et le nord de l’Europe.


Lukas Truniger | « Distributive intelligence »

__Exposition__
Kunstraum Walcheturm, Zürich, Suisse

Du 25 juin au 8 juillet 2021
Zürich

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« Distributive intelligence »
« The piece is embodying computational models of complex systems through a swarm of objects and their real-life light communication. Together they are forming a collective artificial intelligence, a pseudo-societal and nonhuman interaction space: a dancefloor for simple robotic devices.
It was quite a ride, considering the circumstances, I’m very happy and relevied that the installation is finally finished. Thanks to everyone who supported me with this, especially: Marie Lelouhe, CHRISTOPHEGREGÓRIO.ART, Qhloé Taverregniet, Dominik Noli, Christian and Bipolar !
This is still a small version of the piece with 150 objects, but everything is (almost) ready for a large-scale setup with 400!
Hopefully there will be a chance for that somewhere soon.
The project has been made possible by the kind support of: Région Hauts-de-France, Pro Helvetia, DICRéAM of CNC – Centre national du cinéma et de l’image animée and La Folie Numérique. »
Lukas Truniger

Hugo Deverchère | « La isla de las siete ciudades »

__Exposition personnelle__
galerie Sator Komunuma

Du 14 mars au 10 avril 2021
Romainville
Avec le soutien du Cnap, Centre national des arts plastiques.

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Photos DR [from Instagram : @Ines_Huergo – @Isa_Smadja – @Marion_Zilio – @Unickuity – @Vincent_Sator]




 


« La isla de las siete ciudades »

Installation

Dossier de presse

« La Isla de las Siete Ciudades » désigne un ensemble d’îles fantômes un temps situé au large de la péninsule ibérique au XV et XVIe siècle. Pendant cette période, l’archipel change de nom, de forme, et dérive progressivement dans l’océan Atlantique au fil de ses apparitions successives sur les cartes espagnoles, italiennes, allemandes et turques de l’époque. Il est une dernière fois situé dans la mer des Caraïbes avant de disparaitre, son histoire se dilue et se mue alors en d’autres mythes, comme celui des Sept Cités d’Or. Restent des descriptions de mondes magiques et des rêves de pierres précieuses.

L’exposition se construit autour d’une recherche anachronique qui remonte à la fois aux origines de cette légende et à ses ramifications dans nos mythologies contemporaines, la récente découverte d’exoplanètes ayant aujourd’hui réactivé et déplacé le fantasme de mondes inexplorés vers le cosmos. En convoquant différents champs d’investigation comme la géologie, la microbiologie, l’astronomie, l’archéologie ou encore l’alchimie, l’artiste active ici des processus qui permettent l’émergence d’un monde nouveau, évocation d’un territoire peut-être disparu ou encore inconnu.

Pendant sa résidence à la Casa de Velázquez en 2020, Hugo Deverchère a tenté de retrouver des milieux naturels qui pourraient s’apparenter aux vagues descriptions qui subsistent de ce territoire fictif. Cette exploration lui a permis de rassembler la matière visuelle et première de cette exposition : composés chimiques, organiques et minéraux. À travers cette enquête inversée, il n’était plus question de chercher à démontrer l’existence d’un territoire hypothétique mais de trouver dans le réel des manifestations de ses imaginaires, et d’en actualiser les représentations.

Nous découvrons ici un environnement sensible où les œuvres forment un faisceau d’indices qui esquissent une géographie mouvante. C’est un voyage à travers les différentes échelles du paysage, observé et disséqué par de multiples outils allant du microscope au télescope.

À travers des dispositifs qui permettent aux matériaux récoltés par l’artiste lors de ses explorations de se rencontrer et d’interagir, des processus de croissance, de cristallisation, de développement, de transformation ou de dégradation rejouent, durant le temps de l’exposition, des phénomènes géologiques et chimiques qui s’établissent d’ordinaire à des échelles de temps immémoriales.

L’exposition nous plonge dans les états possibles de la matière et sa transmutation. Elle dévoile des strates imperceptibles du paysage qui, à travers leur métamorphose, génère un nouveau territoire à la fois possible et imaginaire.

Hugo Deverchère | Galerie Sator (KOMUNUMA)

Hugo Deverchère

 

Alain Fleischer | « L’aventure générale »

Nowhere
__Exposition rétrospective__
Le 104, Paris

Du 10 octobre au 6 décembre 2020
Paris

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« L’aventure générale »

L’univers d’Alain Fleischer est si foisonnant que le parcourir se transforme en véritable aventure sur les pas de celui qui n’a de cesse de capter les mystères des images, en jouant avec leurs spectres, en bricolant des objets-empreintes, à travers la photographie, le cinéma ou encore l’écriture. Autant de formes où « le réel n’est que l’envers de l’illusion ».

Commissariat : Danielle Schirman et Dominique Païni.
Sous la direction artistique de José-Manuel Gonçalvès.

À propos

« Un artiste a un monde. Sa part à lui d’un monde qui est à tous », écrit Alain Fleischer. Difficile, alors, d’en faire une synthèse ordonnée. L’artiste a passé sa vie à s’étonner devant les images, leurs ombres et leurs reflets, à les interroger par la création sans jamais se contenter d’une forme fixe, et à pourchasser le mystère, que ce soit à travers la photographie, le cinéma, l’écriture ou encore l’installation. Plutôt qu’une exposition rétrospective, il préfère nous convier à une Aventure générale conçue en complicité avec Danielle Schirman, sa compagne, et avec Dominique Païni, grand connaisseur de son œuvre, pour nous émouvoir et nous faire découvrir les secrets « des visages, des corps, des objets, des animaux, des meubles, des jouets, des miroirs, des images, des voix, des sons, des projections, des lumières, des ombres, des machines, des leurres, des jeux, des reflets ». Une dérive dans un univers foisonnant où « le réel n’est que l’envers de l’illusion ».

Biographie

Avant de consacrer sa vie à l’invention des images (cinéma, photographie, installations), Alain Fleischer a étudié les lettres, la linguistique, la sémiologie et l’anthropologie. Son immense œuvre photographique et cinématographique a fait l’objet de plusieurs rétrospectives en France et à l’étranger. Il a représenté la France aux Biennales internationales de Sydney (Australie) de Kwang-ju et de Busan (Corée), de La Havane (Cuba). Il est aussi l’auteur d’une cinquantaine de romans, recueils de nouvelles, essais sur la photographie et sur le cinéma. Après avoir enseigné à l’Université de Paris III, à l’Université du Québec à Montréal, et dans diverses écoles d’arts visuels et de cinéma, il est missionné par le ministère de la Culture pour fonder Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, qu’il dirige depuis 1997.

Dans la presse

Les chiffres donnent le vertige : auteur d’une cinquantaine de livres, réalisateur de 350 films, plusieurs rétrospectives au compteur, Alain Fleischer, 75 ans, est une sommité des lettres et des images.

Clémentine Mercier, Libération 21 juillet 2019

Léonard Martin | « Le roi nu »

Léonard Martin "Le roi nu"
__Parcours d’art contemporain__
Abbaye Royale de Fontevraud

Du 1er juillet au 1er novembre 2020
Fontevraud

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photos © Delphine Lermite

Un été polychrome, un été polymorphe

Monumentales ou discrètes, à l’intérieur ou dans les jardins, les œuvres des lauréats des résidences de création créent un parcours immersif. Pas question ici de meubler une architecture qui ne se suffirait pas à elle-même. Au contraire, nourris par des semaines de présence à l’abbaye, les jeunes artistes orientent le regard sur un détail de l’architecture. Ils convoquent les figures tutélaires de Fontevraud, tel Léonard Martin avec une variation poétique autour des gisants. Ils invitent à situer l’Abbaye dans son paysage géographique culturel ou onirique, comme Laureline De Leeuw, Julien Colombier et Audrey Guimard.