Lukas Truniger | « Distributive intelligence »

__Exposition__
Kunstraum Walcheturm, Zürich, Suisse

Du 25 juin au 8 juillet 2021
Zürich

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« Distributive intelligence »
« The piece is embodying computational models of complex systems through a swarm of objects and their real-life light communication. Together they are forming a collective artificial intelligence, a pseudo-societal and nonhuman interaction space: a dancefloor for simple robotic devices.
It was quite a ride, considering the circumstances, I’m very happy and relevied that the installation is finally finished. Thanks to everyone who supported me with this, especially: Marie Lelouhe, CHRISTOPHEGREGÓRIO.ART, Qhloé Taverregniet, Dominik Noli, Christian and Bipolar !
This is still a small version of the piece with 150 objects, but everything is (almost) ready for a large-scale setup with 400!
Hopefully there will be a chance for that somewhere soon.
The project has been made possible by the kind support of: Région Hauts-de-France, Pro Helvetia, DICRéAM of CNC – Centre national du cinéma et de l’image animée and La Folie Numérique. »
Lukas Truniger

Hugo Deverchère | « La isla de las siete ciudades »

__Exposition personnelle__
galerie Sator Komunuma

Du 14 mars au 10 avril 2021
Romainville
Avec le soutien du Cnap, Centre national des arts plastiques.

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Photos DR [from Instagram : @Ines_Huergo – @Isa_Smadja – @Marion_Zilio – @Unickuity – @Vincent_Sator]




 


« La isla de las siete ciudades »

Installation

Dossier de presse

« La Isla de las Siete Ciudades » désigne un ensemble d’îles fantômes un temps situé au large de la péninsule ibérique au XV et XVIe siècle. Pendant cette période, l’archipel change de nom, de forme, et dérive progressivement dans l’océan Atlantique au fil de ses apparitions successives sur les cartes espagnoles, italiennes, allemandes et turques de l’époque. Il est une dernière fois situé dans la mer des Caraïbes avant de disparaitre, son histoire se dilue et se mue alors en d’autres mythes, comme celui des Sept Cités d’Or. Restent des descriptions de mondes magiques et des rêves de pierres précieuses.

L’exposition se construit autour d’une recherche anachronique qui remonte à la fois aux origines de cette légende et à ses ramifications dans nos mythologies contemporaines, la récente découverte d’exoplanètes ayant aujourd’hui réactivé et déplacé le fantasme de mondes inexplorés vers le cosmos. En convoquant différents champs d’investigation comme la géologie, la microbiologie, l’astronomie, l’archéologie ou encore l’alchimie, l’artiste active ici des processus qui permettent l’émergence d’un monde nouveau, évocation d’un territoire peut-être disparu ou encore inconnu.

Pendant sa résidence à la Casa de Velázquez en 2020, Hugo Deverchère a tenté de retrouver des milieux naturels qui pourraient s’apparenter aux vagues descriptions qui subsistent de ce territoire fictif. Cette exploration lui a permis de rassembler la matière visuelle et première de cette exposition : composés chimiques, organiques et minéraux. À travers cette enquête inversée, il n’était plus question de chercher à démontrer l’existence d’un territoire hypothétique mais de trouver dans le réel des manifestations de ses imaginaires, et d’en actualiser les représentations.

Nous découvrons ici un environnement sensible où les œuvres forment un faisceau d’indices qui esquissent une géographie mouvante. C’est un voyage à travers les différentes échelles du paysage, observé et disséqué par de multiples outils allant du microscope au télescope.

À travers des dispositifs qui permettent aux matériaux récoltés par l’artiste lors de ses explorations de se rencontrer et d’interagir, des processus de croissance, de cristallisation, de développement, de transformation ou de dégradation rejouent, durant le temps de l’exposition, des phénomènes géologiques et chimiques qui s’établissent d’ordinaire à des échelles de temps immémoriales.

L’exposition nous plonge dans les états possibles de la matière et sa transmutation. Elle dévoile des strates imperceptibles du paysage qui, à travers leur métamorphose, génère un nouveau territoire à la fois possible et imaginaire.

Hugo Deverchère | Galerie Sator (KOMUNUMA)

Hugo Deverchère

 

Alain Fleischer | « L’aventure générale »

Nowhere
__Exposition rétrospective__
Le 104, Paris

Du 10 octobre au 6 décembre 2020
Paris

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« L’aventure générale »

L’univers d’Alain Fleischer est si foisonnant que le parcourir se transforme en véritable aventure sur les pas de celui qui n’a de cesse de capter les mystères des images, en jouant avec leurs spectres, en bricolant des objets-empreintes, à travers la photographie, le cinéma ou encore l’écriture. Autant de formes où « le réel n’est que l’envers de l’illusion ».

Commissariat : Danielle Schirman et Dominique Païni.
Sous la direction artistique de José-Manuel Gonçalvès.

À propos

« Un artiste a un monde. Sa part à lui d’un monde qui est à tous », écrit Alain Fleischer. Difficile, alors, d’en faire une synthèse ordonnée. L’artiste a passé sa vie à s’étonner devant les images, leurs ombres et leurs reflets, à les interroger par la création sans jamais se contenter d’une forme fixe, et à pourchasser le mystère, que ce soit à travers la photographie, le cinéma, l’écriture ou encore l’installation. Plutôt qu’une exposition rétrospective, il préfère nous convier à une Aventure générale conçue en complicité avec Danielle Schirman, sa compagne, et avec Dominique Païni, grand connaisseur de son œuvre, pour nous émouvoir et nous faire découvrir les secrets « des visages, des corps, des objets, des animaux, des meubles, des jouets, des miroirs, des images, des voix, des sons, des projections, des lumières, des ombres, des machines, des leurres, des jeux, des reflets ». Une dérive dans un univers foisonnant où « le réel n’est que l’envers de l’illusion ».

Biographie

Avant de consacrer sa vie à l’invention des images (cinéma, photographie, installations), Alain Fleischer a étudié les lettres, la linguistique, la sémiologie et l’anthropologie. Son immense œuvre photographique et cinématographique a fait l’objet de plusieurs rétrospectives en France et à l’étranger. Il a représenté la France aux Biennales internationales de Sydney (Australie) de Kwang-ju et de Busan (Corée), de La Havane (Cuba). Il est aussi l’auteur d’une cinquantaine de romans, recueils de nouvelles, essais sur la photographie et sur le cinéma. Après avoir enseigné à l’Université de Paris III, à l’Université du Québec à Montréal, et dans diverses écoles d’arts visuels et de cinéma, il est missionné par le ministère de la Culture pour fonder Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, qu’il dirige depuis 1997.

Dans la presse

Les chiffres donnent le vertige : auteur d’une cinquantaine de livres, réalisateur de 350 films, plusieurs rétrospectives au compteur, Alain Fleischer, 75 ans, est une sommité des lettres et des images.

Clémentine Mercier, Libération 21 juillet 2019

Léonard Martin | « Le roi nu »

Léonard Martin "Le roi nu"
__Parcours d’art contemporain__
Abbaye Royale de Fontevraud

Du 1er juillet au 1er novembre 2020
Fontevraud

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photos © Delphine Lermite

Un été polychrome, un été polymorphe

Monumentales ou discrètes, à l’intérieur ou dans les jardins, les œuvres des lauréats des résidences de création créent un parcours immersif. Pas question ici de meubler une architecture qui ne se suffirait pas à elle-même. Au contraire, nourris par des semaines de présence à l’abbaye, les jeunes artistes orientent le regard sur un détail de l’architecture. Ils convoquent les figures tutélaires de Fontevraud, tel Léonard Martin avec une variation poétique autour des gisants. Ils invitent à situer l’Abbaye dans son paysage géographique culturel ou onirique, comme Laureline De Leeuw, Julien Colombier et Audrey Guimard.

Daniela Lorini | « Le chant des vers »

AirLab 2019
Forum Ouvert Œuvres et Recherche (FOOR)
LILLIAD Learning center Innovation

Arts | Sciences | Technologies

29 novembre > 7 décembre 2019

« Regarder non plus avec les yeux mais avec les oreilles, c’est percevoir différemment le monde qui nous entoure. Le chant des vers fait le choix d’une observation bioacoustique et éco-acoustique des sols afin d’examiner l’impact des perturbations anthropiques : déchets industriels, nuisances sonores, etc. sur la biodiversité de la région Hauts-de-France.
Cette installation plastique et sonore poursuit un travail de sensibilisation à l’urgence climatique et rend accessible la recherche scientifique par une approche sensible. »



Photos © Delphine Lermite

Intéressée par les rapports entre l’Homme et la nature, Daniela Lorini, artiste et architecte de formation, met en scène des installations plastiques et sonores comme une façon différente de percevoir le monde.
Elle a, entre autre, été lauréate du Prix Wicar et a ainsi participé à la résidence de création de la Ville de Lille à Rome de janvier à avril 2019. Pour la dixième édition, Espace Le Carré accueille les travaux des lauréat·e·s du Prix Wicar dans une exposition collective intitulée Format à l’italienne.

« Le chant des vers » est un projet mené en collaboration avec Maxime PAUWELS de l’Unité Évolution, Écologie et Paléontologie (Éco-Évo-Paléo), Céline PERNIN du Laboratoire de Génie Civil et géo-Environnement (LGCgE), Corentin SPRIET du Plateau Traitement de l’Image et du Signal pour la Biologie (TISBio), Ludovic LESVEN du Laboratoire de Spectrosco-pie Infrarouge et Raman (LASIR), Université de Lille.

Daniela Lorini

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Léonard Martin | ¡ Viva Villa ! 2019

« Picrochole, Le rêve de Paul » | ¡ VIVA VILLA !
festival des résidences d’artistes

Collection Lambert en Avignon

11 octobre > 10 novembre 2019

Commissariat de @cecile.debrayamar

@collectionlambert @vivavillafestival @auditalents @villa_medici

#leonardmartin #vivavillafestival #collectionlambert #villamedici #auditalents

 

Léonard Martin est né à Paris en 1991. Pensionnaire à la Villa Médicis – Académie de France à Rome pour l’année 2018-2019, il mène un travail plastique qui lance des ponts entre les époques et les formes.

Ces oeuvres traitent de grands thèmes de l’art et de la littérature qui font appel à des techniques variées, aux divers langages de l’image et de la représentation dans l’espace. Lauréat des Audi Talents Awards 2019, le projet proposé illustre la diversité de ses intérêts et sa capacité à orchestrer les références à l’histoire de l’art savante, et les moyens d’expression populaires : Paolo Uccello et la Renaissance italienne, le théâtre de marionnettes et les jeux de Carnaval.

Ce dialogue ludique entre les disciplines s’est développé lors de son parcours au Fresnoy – Studio national et aux Beaux-Arts de Paris. Le travail autour de l’écriture de James Joyce a été récompensé par le prix de l’ADAGP – Révélation art numérique, art vidéo en 2017, par le prix Dauphine en 2018 et exposé lors de la Biennale de Gwangju en Corée. A l’automne 2019, il expose à la Biennale de Lyon dans l’exposition Là où les eaux se mêlent proposée par le Palais de Tokyo.

Les trois figures géantes (présentées au Palais de Tokyo en juin 2019 et au festival Viva Villa ! à la Collection Lambert en Avignon) défilent le 5 octobre 2019 à l’occasion de la Nuit Blanche à Paris dans une grande parade de la place de la Concorde à la place de la Bastille.

Avec Picrochole – Le rêve de Paul, Léonard Martin donne son interprétation de la bataille de San Romano peinte au 16e siècle par Paolo Uccello. Passant de la littérature à la vidéo, des arts savants aux arts populaires, Léonard Martin revisite l’œuvre du maître italien au travers d’une vidéo, tournée à Rome et à Florence, et de marionnettes géantes, réalisées lors de sa résidence à la Villa Médicis, à Rome.

Film de figures en mouvement, au croisement de l’histoire de la peinture, de la littérature et de la culture populaire, Picrochole – Le rêve de Paul (référence au belliqueux monarque de Rabelais) lance des ponts entre les époques et les formes. S’inspirant ici de la mise en scène de la bataille de San Romano peinte par Paolo Uccello vers 1456, il en reformule les enjeux esthétiques en empruntant aux codes de la culture populaire du carnaval, de l’esthétique du jeu vidéo ou du jeu de rôle. Au fil de la déambulation, l’installation nous conduit à trois écrans synchronisés qui diffusent le film réalisé par l’artiste lors de sa résidence à la Villa Médicis qui met en scène les grandes « marionnettes » de chevaliers qui ponctuent l’espace. En juxtaposant l’invention de la perspective de la Renaissance italienne et la représentation du mouvement du peintre florentin aux nouveaux regards portés sur le corps et le paysage à l’ère numérique, Léonard Martin offre un dialogue ludique entre les époques dans une jouissive liberté stylistique.

Lien ¡ Viva Villa !

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Léonard Martin | Nuit Blanche 2019

Nuit Blanche Paris 2019
Preview France TV
Parade Concorde – Bastille, Paris

4 & 5 octobre 2019
Paris



Directeur artistique : Didier Fusillier

Léonard Martin | « Picrochole, le rêve de Paul »

__alt+R_Alternative_Réalité__
Exposition des lauréats Audi Talents

Du 21 juin au 14 juillet 2019
Palais Tokyo, Paris

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Audi talents a pour ambition d’accompagner les artistes émergents dans la réalisation de leurs projets, de la conception à l’exposition. L’ensemble des oeuvres des artistes Marielle Chabal, Grégory Chatonsky et Léonard Martin, présentées pour la première fois dans le cadre de cette exposition, a été réalisé grâce au soutien du programme.

Jeu de mot sur les faits dits « alternatifs » qui ont envahi les médias et la communication de notre époque, l’exposition alt+R – Alternative Réalité nous rappelle que l’imaginaire demeure le pouvoir des artistes, non pas pour falsifier le réel mais bien pour en proposer des lectures plurielles, au service de notre émancipation et du rafraîchissement de nos horizons.

Lauréates du programme Audi talents, les trois installations présentées au Palais de Tokyo sont des voyages prospectifs dans l’Histoire et les histoires qui façonnent notre époque, celles des nouvelles technologies, des discours sur l’art et d’un avenir affamé de science et de fiction politique.

Commissaire : Gaël Charbau

Léonard Martin | Parata dei Giganti a Firenze

Grande parade des géants à Florence

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4 MAI 2019
Piazza Ognissanti, Firenze
15h – 17h

 

 

Les trois Géants défileront dans les rues de Florence accompagnés des comédiens du Teatro della Pergola et de la fanfare Sbandieratori Città di Firenze.

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Coproduzione : Institut français Italia, Institut français Firenze e Fondazione Teatro della Toscana

In collaborazione con La Francia in Scena. La Francia in Scena, stagione artistica dell’Institut français Italia, è realizzata su iniziativa dell’Ambasciata di Francia in Italia, con il sostegno dell’Institut français e della Fondazione Nuovi Mecenati.

Partner : Académie de France à Rome – Villa Médicis, Associazione Borgognissanti

Con il contributo di : Fondazione Nuovi Mecenati e Audi talents

Foto :
Simon d’Exéa / marionette a Villa Medici a Roma
Mathilde Cherel – Delarose / atelier e laboratorio
François Roelants / ritratto
Enrico Ramerini / Parata dei Giganti – Florence

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Animation des Géants : Valentina Musolino, Leonardo Varriale, Daniele Spadaro

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Delphine Lermite | « Histoire(s) de l’œil »

Les Safra’Numériques

Du 19 au 23 mars 2019
Le Safran – Amiens

 

Le paysage qu’on voit, n’est jamais que celui qu’on a appris à qualifier de paysage, réminiscence de toutes les images du monde accréditées par l’époque, la société, le contexte. Si je n’avais, jamais, vu aucune image, aucune représentation du monde, pourrais- je aujourd’hui le voir ? Et qu’y verrais-je ?

Entre l’expérience d’une réalité lointaine et la réalité tangible de l’espace-temps de l’exposition, Histoire(s) de l’œil interroge notre rapport à l’image, au temps et à notre corporalité.

Réminiscence de l’œuvre de Caspar Friedrich, l’installation nous transporte en plein cœur d’une mer de nuages sur le mont Kaiserkrone, en Allemagne. Au-delà de la contemplation, le spectateur devient acteur en provoquant, par son regard, la découverte de l’image voilée par le brouillard.

Histoire(s) de l’œil offre une place privilégiée aux spectateurs : en constante évolution, l’œuvre à voir se construit, se déconstruit, émergeant et disparaissant au gré des interactions des spectateurs dans la réalité virtuelle, nous permettant d’entrevoir la trace de leurs subjectivités.

Delphine Lermite

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